DGM

L'éveil

De

L'innocence



 
23/02/2019 : L'éveil de l'innoccence revient !

ROAD, LAVI, TYKI ET KOMUI SONT TRÈS ATTENDUS !

Les maréchaux inventés sont limités à 2 pour l'instant !

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God does not exist in my language. ✖ REECE
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Lun 6 Aoû - 16:39



Let's make exceptions
Gotta raise a little hell. Young blood, run like a river. Young blood, never get chained. Young blood, heaven need a sinner. You can't raise hell with a saint. Young blood, came to start a riot. Don't care what your old man say. Young blood, heaven hate a sinner. But we gonna raise hell anyway • DOROTHY
Mary O’Connel. M et O entrelacés. Sur ce petit mouchoir blanc, que tu regardes tous les jours avant de monter sur scène. Ce petit bout d’elle qu’elle t’a laissé depuis sa disparition. Cela fait plus de six mois que personne n’a de nouvelle de cette magnifique tête blonde, écossaise pure souche. Elle vivait de grandeur, de théâtre et de beaux costumes pour des pièces d’auteurs célèbres dans le Londres moderne, mais c’est vite retrouvée démunie face à la réalité des choses. Heureusement qu’elle à poussée la porte du Moonlight un soir de pluie. Dame Beatrix et les filles l’on accueillit comme si tout le monde l’attendait. Elle avait retrouvé ce qu’elle cherchait un peu ici une famille, une scène, de beaux costumes et des spectateurs pour sa voix d’ange. Touché par la grâce, voilà ce qu’on disait d’elle quand elle commençait à chanter sur scène. Malheureusement avec cette voix angélique, l’esprit tout aussi candide qu’une jeune enfant l’accompagnait, elle était des plus sensibles et des faciles a manipuler. Des belles paroles, un regard bien insistant et elle succombe à tout ce que vous désirez.

C’est ce qu’il s’est passé ce jour-là, ce soir-là. Un lord anglais habitué des lieux l’avait accaparé depuis des semaines, elle avait été mise en garde par toi, par les filles, et même par Béatrix. Les serveurs et les videurs de l’établissement surveillaient de prés le lord. Mais ce qu’il se passa ce soir-là était imprévisible, une fugue tout simplement. Une vulgaire fugue dans les bras de ce pervers nombriliste et égocentrique. Sa fortune, il l’avait construite sur le dos de personne qu’il avait dupé, couillonné, enrôlé dans une secte pour glorifier sa personne. Son égo surdimensionné avait besoin d’adepte, et sa verve savait les conquérir. Et bien entendu, Mary s'est fait avoir pour devenue l’une des multiples groupies du vieux et rabougrie homme de rang. Bien que tu lui en veux d’être aussi simple d’esprit, tu t’en voulais aussi de ne pas l’avoir retenue, de ne pas avoir fait plus attention. Évidemment, tout le monde est dans le même cas que toi, ce n’est pas ta en particulier, mais ton caractère protecteur pour les membres de cette famille original qu’est la tienne est plus fort que tout. Et Mary était comme une petite sœur, au même titre que les autres.

- « C’est toi mon cœur, dans 5 min, tu entres après Alicia par la salle »
Malgré tout le show continue, le Moonlight pleure en silence, c’est ça le principe d’un lieu de fêtes, rien ne doit gâcher les magnifiques couleurs de l’établissement, aucunes larmes sur le visage des ambassadrices du lieu. Aucune trace d’une quelconque disparition, tout devait continuer comme avant. En continue, sans interruption. Mary avait été remplacée, les habitués se demandaient évidemment ce qu’elle était devenue. « Elle est repartie en Écosse, pour une nouvelle vie. » Voilà la phrase que vous entendrez quand le sujet sera soulevé, un sourire qui suit et un verre offert par la maison pour palier à la gêne de ce petit désagrément. Plus vite, on détourne le sujet mieux on se porte. Après tout, pourquoi dire la vérité, le mensonge est si joli à arborer pour des péchés vivant. La musique bat son plein, les lumières concentrées sur vous, les costumes brillent de mille feux. Les sourires s’affichent, la bave en coin comme le regard qui brille. C’est le premier spectacle de la journée, onze heures, début du spectacle, le repas se prépare et à midi c’est menu unique. Des mets de choix et succulents. Préparé par un chef qui cherche ses étoiles.

Une puis deux heures le dessert arrive, une forêt-noire digne de la capital sur les tables pour marquer la fin de ce magnifique spectacle. La fatigue se fait sentir pour les filles, vous vous masser et vous aidait pour vous déshabiller, il faut dire que malgré la beauté des tenues, elles étaient presque insupportables à porter pour certaine tellement elles étaient lourdes et épaisses. « Jezabel ! Rends-toi tout de suite dans le bureau de Beatrix. C’est urgent …. » Toutes les 7 se figent et regardent alors Mickaël le secrétaire de la directrice. Celui-ci n’est pas des plus bavards, c’est pour cela d’ailleurs qu’il est aussi proche de Beatrix, discret, fidèle, efficace et distant. Les grandes qualités pour vivre aux côtés de la grande Beatrix. Celui-ci partie les ragots commencent à fuser. C’est un monde de femme après tout. « Qu’est-ce que tu as fait ? » Là question qui tombe comme une accusation, car cette fois tu n’as rien fait, du moins pas depuis deux semaines. Ou tu as déjà eu ta remontrance. T’exécutant comme une bonne petite employée, tu vas donc au dernier étage de l’immeuble pour frapper à cette immense porte qu’est l’entrée des appartements et du bureau de Dame Beatrix.

- « entre viens, fermes la porte s’il te plaît »
- « J’ai fait quelques ch… »
- « Non mais non ma belle »
Son rire cristallin casse l’effet de ses yeux rempli d’inquiétude. En effet, cette femme était un vrai modèle pour toutes les filles, femmes, et hommes de cette entreprise. Elle savait garder son calme en toute circonstance, l’impératrice fantôme, voilà son surnom. Elle était dans l’ombre de cette ville et malgré son sexe de femme elle savait s’imposer comme un vrai macho puissant. Et elle à mis une signature sur l’envers de cette ville. « Assis toi, c’est un peu compliquer ce qui va suivre, mais je sais que tu vas vite comprendre et m’être utile ma chérie » ses paroles t’inquiètes un peu. « J’ai reçu un télégramme ce matin, Mary …. A etait retrouvée. » Tes yeux s’écarquillent comme deux ballons de baudruche, Mary, la petite Mary qui avait rejoint cette secte ? Tu comprends alors que malgré toute cette mise en place de secret et de mensonge. La directrice n’avait pas cessé ses recherches pour retrouver sa fille. Car oui, vous l’entendrez très souvent dire, que les demoiselles du Moonlight, son SES filles. Au sens propre comme au sens figuré. « Où est-elle, vous l'a ramené chez nous ! » Sa main devant ton visage te calme directe et tu redescends d’un cran malgré ton excitation. « Tu vas aller la chercher, Boris va t’accompagner, je sais que tu trouves ça bizarre mais je te connais par cœur Jeza, et tu pourras la faire revenir j’en suis certaine. »

- « Moi…Mais … »
- « Elle s’est fait recueillir dans une église à Oxford, d’après ce que j’ai compris elle à fuie cette saleté de secte qui l’avait enrôlée, heureusement qu’un semblant de jugeote subsistait dans son esprit…. J’ai réquisitionné une voiture. Je te laisse deux heures pour faire tes bagages, et tu pars dans la journée, tu seras porté malade pour tes spectacles et pour tes clients. Ne t’en fais pas, j’ai tout prévu. »

Elle sort alors une petite bourse avec des pièces, pour le voyage et pallier aux dépenses qui suivront et aux imprévus. « Et si elle ne veut pas revenir, je fais quoi ? » C’est là qu’elle se met à rire. Tu ne sais pas trop comment le prendre, elle se moque ou elle doute que tu échoues. « Vu ton acharnement, je pense qu’elle n’aura pas d’autre choix que te suivre…. N’est ce pas ? » Les joues gonflées, tu te lèves promptement et prends la bourse de pièces. « Je ne vois pas du tout de quoi vous parlez. » Elle te fait digne d’y aller se replongeant dans ses papiers et ses dossiers. Inspirant, tu as l’impression d’avoir une quête sur les épaules. En sortant, tu croises alors Boris, l’un des serveurs et videurs le soir, une armoire à glace, tu dois lever la tête pour lui parler ou voir tout au plus son menton. C’est sûre que lui à tes côtés, tu ne crains pas d’être emmerdée. Deux heures plus tard, tu te retrouves devant ce véhicule que Boris charge de vos affaires. C’est comme un pincement au cœur que de quitter le monde imaginaire du Moonlight. Ca te rappelle le jour ou Beatrix t’avait gentiment mise à la porte pour que tu apprennes à connaître autre chose que ce monde d’étoiles et de luxure. Un coup de sangle qui frappe et c’est le signal du départ, un long et ennuyeux voyage avec le plus baraqué des hommes de l’établissement, mais aussi le plus avide de paroles. C’est de l’ironie évidemment, il est aussi causant qu’un mort. Mise à part des « hum » ou des « ha » vos discussions s’épuisent rapidement.

- « hey….On est arrivés, ho ! Arrête de me baver dessus bon sang ! »
Tu te réveilles difficilement, courbaturée et une mine de cadavre tant tu as froid, de la bave ? Ah oui, en dormant tu t’es assoupi sur son épaule et tu t’es mise à baver sur lui tant tu t’étais endormie. Tu grognes un peu avant de regarder l’établissement, une église, en effet, elle avait été recueillie ici. Tu donnes quelques pièces à Boris pour qu’il aille se reposer et nourrir les chevaux. En y pensant, c’est la première fois que tu entres dans une église, ce n’est pas vraiment un endroit que les gens de ta souche fréquente tout les jours. Inspirant, tu avances et pénètres ce lieu que tu t’imagines interdit, de peur de le salir. C’est calme, terriblement calme, tout le contraire du Moonlight. C’est presque terrifiant un silence pareil quand on n’est pas habitué. Un frisson t’envahit devant ce lieu si propre et apaisant. Tu as presque envie de sortir et rester au pas de la porte pour crier le prénom de celle que tu es venue chercher sans entrer. « Excusez moi….Hum…. il y a quelqu’un ? » Ta voix résonne et fait écho comme pour te répondre. Des bougies illuminent les recoins. Les statues semblent te regarder et le stress monte petit à petit.

Plus tu avances plus tu vois se dessiner une silhouette, habillée de noir elle semble néanmoins féminine. « Pardon, je ne veux pas vous embêter, mais je viens de Londres pour chercher quelqu’un » et plus tu t’approches d’elle plus ses cheveux te semblent reconnaissables, c’est quand elle se tourne avec ce visage angélique que tu tombes des nue. « Mary ! » Ton sourire illumine tout autant que les bougies qui l’entourent, tu lui sautes littéralement au cou, mais son attitude stoïque te refroidis rapidement. « Qu’est-ce que t’as… Pourquoi tes fringué comme une bonne sœur ? » Tu fronces les sourcils en voyant sa mine dépitée. « Je me suis converti Jezabel… Je veux devenir un enfant de dieu. Je suis venue ici pour laver mes péchés et me faire pardonner de mes erreurs » Alors là. C’est le comble pour toi, tu t’attendais à tout sauf ça. Elle se fout de ta gueule, ce n’est pas possible. Tu la fixes blasée, agacée, exaspérée. Le silence est à couper au couteau. Venant souffler ton agacement, tu redresses une de tes mèches. « Prends tes affaires, on s’en va, j’ai mal au cul, j’ai des courbatures partout, j’ai froid alors ne me fais pas chier avec tes nouvelles lubies extravagantes Mary »
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